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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 10:55

     Reprenons l'article 33 qui dit: (extrait de Saba1 Y.B)

 

    ARTICLE 33 : Cette charte ne sera pas changée sinon par un vote d'une majorité des deux-tiers de tous les membres du Congrès National de l'O.L.P., en session spéciale réunie dans ce but.

 

C’est pourquoi la phrase d’Arafat disant que cette charte était caduque n’a annulé ni son contenu, ni la volonté des arabes, ex palestiniens qui s’y réfèrent,


C’est pourquoi les livres scolaires palestiniens, payés avec les deniers européens, enseignent toujours aux enfants la haine du Juif, appellent à la lutte armée, au terrorisme, endoctrinent de jeunes enfants dès leur plus jeune âge !


C’est pourquoi, les discours prononcés en arabe montrent la vraie nature de ces arabes contrairement à leurs discours en anglais, qui ne sont fait que pour abuser la galerie ! 

 

 

     Détails complémentaires :


     L’OLP est née afin de réaliser les objectifs de « libération des palestiniens ». La Charte les définit de manière précise et radicale, ne laissant aucune alternative à un quelconque dialogue, ni à la paix. La seule réalité acceptable étant celle des palestiniens…

 

    Dans les débats où s’affrontent différents groupes, aux tendances partagées et parfois contradictoires, le seul dénominateur commun est la Palestine, et un but : s’organiser pour s’affirmer, obtenir un droit moral, une légitimité, auprès des gouvernements… Le moyen le plus rapide pour y accéder sera la poursuite d’une réécriture de l’Histoire, ratifiée par cet  occident dont les intérêts lui avaient soufflé d’en commencer la rédaction par le Livre blanc.

    La bienveillance occidentale qui s’affirmera au fil du temps, de l’éloignement de sa responsabilité dans le génocide d’un tiers du peuple juif, du développement d’Israël et de ses victoires militaires, (oubliant qu’à chacune d’elles c’est tout un peuple qui joue sa survie), deviendra d’autant plus précieuse que des dissonances se font entendre quant à l’accueil réservé par les pays arabes, peu rassurés par les promesses palestiniennes quant au respect de leur souveraineté territoriale.

 Le Liban, la Syrie, l’Egypte et la Jordanie sont fort peu enclins à accepter une armée palestinienne, irrégulière, un foyer d’agitation et de vengeance et l’Histoire montrera que ces pays les rejetteront, de manière sanglante, après les avoir maintenus dans des bidonvilles et qu’ils viendront grossir le flot du retour en Palestine, « préférant mourir sous la botte de l’occupant sioniste plutôt que de subir cette vie de chien », qui leur est imposée par les pays arabes… de manière à les faire de nouveau fuir… cette fois en direction d’Israël… où les Israéliens n’ont autorisé que le retour des réfugiés, ayant fui la Transjordanie, après le 5 juin 1967.

 

     Fin août 1970, Septembre noir : des chars syriens pénètrent en Jordanie, des milliers de palestiniens sont massacrés, des dizaines de milliers d’autres, blessés, victimes de l’artillerie lourde sur les camps, et des centaines de milliers rejoignent le Liban.

 

     Constitution de l’organisation terroriste Septembre noir. Le roi Hussein de Jordanie déclare : « Je ne sais pas ce qu’ils peuvent espérer, sinon ruiner ce pays … je ne tolèrerais pas le retour aux pratiques du passé. La place des feddayins n’est pas dans les villes et les villages de mon royaume mais dans les territoires occupés d’Israël »1… « depuis la guerre des six jours et l’afflux dans notre pays de centaines de milliers de réfugiés, notre royaume est devenu un centre de subversion internationale. Mais je mettrai fin à cela ».

 

     « La tragédie est que le roi Hussein peut difficilement s’arrêter à mi-chemin … Une nette victoire lui est en effet nécessaire pour conserver le soutien de son armée ainsi que de son trône. Il est persuadé que les fedayins sont plus que jamais décidés à lui ravir le pouvoir et que tout compromis auquel il souscrirait en désespoir de cause ne constituerait pour eux, qu’une ruse de guerre, qu’un répit qui leur permettrait de repartir à l’assaut de la monarchie. » Eric Rouleau (26 septembre 1970)2

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 1 VOYEZ L'INVERSION DES FAITS  : Les territoires appelés « occupés » par le roi Hussein l’étaient en effet, mais par les jordaniens eux-mêmes depuis 1949 ! Non contents d’avoir reçu les ¾ de la terre  promise au peuple juif, par la loi Balfour,  d’avoir envahi la Judée/Samarie en 49, en 68 la Jordanie déclenche les hostilités contre Israël, qui lui demandait de rester en dehors du conflit, dans l’intention annoncée d’une nouvelle conquête de tout Israël, et de participer à la curée d’une extermination juive.  Israël a su l’éviter et, gagnant cette guerre, sera  accusé d’être le conquérant et l’occupant !?

Mais l’agression de  la Transjordanie  en 49?  le nom de Jordanie! reconnue uniquement par la Gde Bretagne et le Pakistan: Y auraient-ils des conquérants plus conquérants que d’autres !

2 Edouard SAAB 511 juillet 1967 et 10 février 1968 – tiré de « l’Histoire au jour le jour » - le Monde n°M1356, octobre 1997.

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    CONSTITUTION D'ORGANISATIONS TERRORISTES

 

     En 1967, le Conseil de Sécurité et l'Assemble Générale assistèrent, passifs à une guerre qu'ils ne tentèrent pas d'empêcher. Au cours des dernières semaines, ils ont observé au Moyen Orient un Etat membre traverser, une fois de plus, une épreuve pour sa survie!

 

    La charte de l’O.L.P. est-elle caduque ? on peut en douter.... *

 

     Déclarations de divers responsables arabes :


   « La bataille ne se terminera pas avant que la totalité de la Palestine ne soit libérée » (Yasser Arafat, Voice of Palestine, -La voix de la Palestine-), novembre 1995.

    « Après l'établissement d'un Etat palestinien dans la totalité de la Cisjordanie et de Gaza, la lutte contre Israël continuera » (le député de la Knesset, Ami Bishara, supplément hebdomadaire de Haaretz, 22 mai 1998). » Ne l'oublions pas aujourd'hui, alors que le monde fait pression sur nous pour donner encore et encore notre terre.. pour une paix imaginaire alors que le programme est annoncé: le dépeçage complet d'Eretz Israël

    « Notre but est d'éliminer l'Etat d'Israël et d'établir un Etat qui soit entièrement palestinien » (Yasser Arafat, session privée avec des diplomates arabes en Europe, 30 janvier 1996. Cité dans le Middle East Digest, 7 mars 1999 »

   Yasser Arafat admet qu'il a signé les accords d'Oslo afin de pouvoir mettre en oeuvre le "plan par étapes" de 1974.

  Juillet 1995 : « C'est le programme par étapes que nous avons tous adopté en 1974  pourquoi vous y opposez-vous ? » (Yasser Arafat, en réponse aux critiques de ceux qui sont opposés aux accords avec Israël).

    La non abrogation de la Charte de l'OLP après les accords d'Oslo :

    Octobre 1995 : Je mentirais si je vous disais que je vais l'abroger. Personne ne peut le faire » (Conférence donnée par Yasser Arafat à Harvard).

« Tout ce que vous voyez et que vous entendez aujourd'hui a des raisons tactiques et stratégiques. Nous n'avons pas renoncé à nos armes. Nous avons toujours des bandes armées dans ces régions et si nous n'obtenons pas notre Etat nous les sortirons de nos cachettes et nous reprendrons la lutte. » (Faiçal Husseini, discours fait à l'université de Bir-Zeit, le 22 novembre 1993).

    - Négation de tout lien entre le peuple juif et la terre d'Israël

 « Ce n'est pas du tout le mur des Lamentations, mais un sanctuaire musulman » (Yasser Arafat, Maariv, 11 octobre 1996).

    - Négation de la Shoah par l'OLP

« La persécution des Juifs est un mythe mensongerque les Juifs ont qualifié d'Holocauste et ont exploité pour se faire plaindre » (Al Hayat Al Jadeeda, journal de l'Autorité palestinienne, 2 juillet 1998).

« La Shoah est un mensonge des Sionistes concernant de prétendus massacres perpétrés contre les Juifs » (Al Hayat Al Jadeeda , journal de l'Autorité palestinienne, 3 septembre 1997).


* extraits du site sur internet  - Memri

  -Les Accords d'Oslo: un Cheval de Troie *…

 

  « Question:  Malheureusement, la situation actuelle est la conséquence logique de la signature des Accords d'Oslo par Arafat: ceux-ci n'affirment pas de manière explicite qu'il faudrait retirer les implantations, ni même qu'il faudrait en cesser la construction... Ils ne définissent pas clairement quel sera le statut futur de Jérusalem, ni le droit de retour... Mais, entre autres erreurs que vous avez récemment reconnues - ils affirment clairement que l’Autorité Palestinienne a l’obligation de confisquer les armes des civils palestiniens...

  Réponse: A la suite de la signature des Accords d’Oslo, j’ai dit trois choses:

 

   1 Premièrement, qu’après une longue attente, nous avons mis au monde un enfant (les Accords d’Oslo) plus petit, plus faible et moins beau que ce que nous espérions. Mais il n'en est pas moins notre enfant, et nous avons le devoir d’en prendre soin, de le renforcer et de le développer afin qu’il puisse se tenir sur ses jambes.

   2 Deuxièmement, que nous sommes les Juifs du 21ème siècle. Ce qui signifie que nous, Palestiniens, serons comme les Juifs du début du siècle (dernier)…

   … Nous devons agir de la même façon qu’eux: retourner au pays, le peupler, et développer de nouvelles racines sur notre terre, d’où nous avons été expulsés, quel qu’en soit le prix….

   … Si les Etats-Unis et Israël n’avaient pas pensé, avant Oslo, qu’il ne restait du mouvement National Palestinien et du Panarabisme qu’un simple cheval de bois, ils n’auraient jamais ouvert leurs portes fortifiées pour le laisser entrer.

   Au cours de cette réunion (ceux qui étaient présents sont encore en vie et peuvent témoigner), j’ai pris la parole en ces termes: "Il y a trois ans j’ai dit 'montez dans le cheval', à la suite de quoi tous y sont entrés, et celui-ci a pénétré la (région) emmurée. Il est maintenant temps de dire: ‘Sortez du cheval et commencez le travail. Ne restez pas dedans à gaspiller votre temps et votre énergie en discussions sur si c’est un bon ou un mauvais cheval. Voyez plutôt: c’est grâce à lui que vous avez pu pénétrer la ville emmurée." Donc quittez le cheval et faites ce pour quoi vous y êtes entrés en premier lieu. 

   A mon avis, l’Intifada représente à elle seule le fait de quitter le cheval. Si on ne s’était de nouveau lancé dans de vieux débats, cet effort aurait pu être beaucoup plus important, porter sur une plus grande étendue et avoir plus d’impact, mais il n’était pas assez clair dans nos esprits que les accords d’Oslo, ou tout autre accord, ne sont qu’une marche à suivre temporaire ou une étape vers un but plus élevé

   Mais le cheval en question se mit à ignorer les critiques, aussi bien celles des partisans d’Oslo que celles de ses opposants, portant sur l’absence d’esprit réellement démocratique pour le guider et sur son aspect corrompu.

   R: Ce que vous dites me rappelle la fameuse réunion des différentes factions palestiniennes il y a trois ans, au retour d’Arafat et de l’OLP à Gaza... Le débat était centré autour de ces mêmes problèmes: la démocratie, la corruption, etc...

   Louez donc Allah: Nous avons aujourd’hui tous quitté le cheval, aussi bien ceux qui étaient du côté d’Arafat que ses opposants. En ce qui me concerne, je n’ai jamais vu d’inconvénient à ce qu’ils pénètrent ce cheval tout en étant des opposants. Par contre, j’en aurais vu un à ce qu’ils y restent éternellement enfermés. Maintenant que nous l'avons tous quitté, je vous demande ainsi qu’à vos journalistes de mettre de côté toutes les analyses des événements passés, toutes les vieilles querelles, et de juger les gens en fonction ce qu’ils font véritablement... Notre slogan devrait dorénavant être: "L'Intifada a toujours raison".


    - Notre But Stratégique: Un Etat allant de la Rivière du Jourdain à la mer Méditerranée …

      Quand nous demandons à toutes les forces et factions palestiniennes de considérer les Accords d’Oslo et autres accords comme de simples étapes ou des buts à court terme, cela signifie que nous tendons une embuscade aux Israéliens en les trompant. Remarquez que nous faisons exactement comme eux…


   … Si vous demandez au nationaliste pan arabe que je suis quelles sont les frontières palestiniennes selon la stratégie à long terme, je vous répondrai sans hésitation: "de la rivière à la mer". La Palestine toute entière est une terre arabe, la terre de la nation arabe, une terre qui ne peut être achetée ou vendue par qui que ce soit, et il est impossible de se taire alors qu'on est en train de nous la voler, même si (la récupérer) prendra du temps et qu'il faudra payer le prix fort...

    Si vous posez la même question au musulman que je suis, ma réponse sera aussi: de la rivière à la mer. Le pays entier est un Waqf islamique qui ne peut être ni acheté ni vendu, et on ne peut garder le silence quand on est en train de nous le voler... Comme je me souviens avoir déjà dit: Nous devons continuer de nous focaliser sur le but le plus élevé. Le vrai danger est de l’oublier: En chemin vers mon but à court terme, je risque de tourner le dos à mon but à long terme, qui est la libération de la Palestine, de la rivière à la mer.»  Al-Arabi (Egypte), le 24 juin 2001. Les sous-titres sont donnés par le traducteur

   - Dans les années 1990…. L’événement du jeudi 21 au 27 mars 1991 « Ce que dit l’homme qui veut prendre la place d’Arafat. – Cheikh Assad al-Tamimi, leader du Djihad islamique (jordano-palestinien) et inspirateur du mouvement islamiste palestinien Hamas, a répondu en ces termes au journal allemand « Stern » :  « …vos attentats n’excluent pas les innocents. Comment justifiez-vous la mort de touristes israéliens que vos adeptes ont tués ?

   « Il n’est pas de juif innocent. Tous les juifs doivent être tués. Non seulement ils oppriment le peuple palestinien mais, au cours de leur longue histoire, ils n’ont apportés que malheur à l’humanité. Et la guerre sainte que nous avons engagée contre eux et leurs alliés à travers le monde finira par éradiquer cette race. »

 

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P.S L'Institut de Recherche Médiatique du Proche Orient (MEMRI) est un organisme indépendant à but non lucratif mettant à disposition des traductions de la presse du Proche Orient ainsi qu'une analyse originale des faits et les fruits de ses recherches sur le développement de la situation dans la région. Des copies des articles et autres documents cités, ainsi que toute information d'ordre général, sont disponibles sur simple demande. Institut de Recherche Médiatique du Proche Orient  - BP 27837, 20038-7837 Washington DC. Tel: (202) 955-9070 Fax: (202)955-9077  

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   " Vous parlez comme les nazis qui, avec leurs théories raciales obsédantes, méprisaient galement les Arabes, qu’ils considéraient comme des êtres inférieurs.     « Oui, nous savons cela. Mais Hitler nous voyait aussi comme des alliés honnêtes contre le sionisme. Nous voulions que l’Allemagne unifiée nous soutienne. »
    . L’express – 31 janvier 1991« Propos recueillis à Tunis par Michel Legris : de Hichem Djaït  Professeur d’histoire à l’université de Tunis, Chevalier de la Légion d’honneur, Hichem Djaït 55 ans, est de ceux qui jusqu’ici ont été présentés aussi bien par la Tunisie que par la France, comme l’illustration exemplaire de l’osmose entre deux cultures. Il a étudié en Sorbonne, a obtenu son agrégation à paris. Il est spécialiste de l’islam originel, du VI au VIIIe siècle. Dans son essai « L’Europe et l’islam » (seuil, 1978) il écrivait :

    « Ce qui se détache, ce n’est pas la confrontation des civilisations entre elles, mais celle de chacune avec la modernité »

 

      Depuis le 11 août 1990, il préside en Tunisie le comité national de solidarité qui soutient l’Irak et son chef Sadam Hussein. Pourquoi ?

    Hichem Djaït : « L’Irak et Saddam Hussein apportent un espoir au monde arabe. Depuis vingt ans, celui-ci est pris dans un ordre glacial, maussade, presque pourri. Un ordre saoudo-américain, dont l’horizon se limite aux pétro-dollars. Désormais se dégage enfin une autre perspective, celle de l’unification. L’Irak en constitue le pôle, le moteur.

      « En quoi ?

            «  …en luttant d’abord contre l’Iran a prouvé qu’un pays arabe peut engager une guerre d’Etat à Etat sans la perdre. Maintenant il tient tête non seulement à la plus grande puissance du globe, les Etats-Unis, mais aussi à une coalition internationale…

 

       « Qu’est-ce qui justifie à vos yeux, l’annexion du Koweit ?

      « Ce n’est pas à vous, européens, que j’apprendrai que vos nations se sont enfantées à travers les guerres. En annexant le Koweit, Sadam Hussein s’est inscrit dans la dynamique de l’Histoire. Il cherchait à s’assurer une richesse, donc des moyens matériels. De surcroît il procédait à une amorce d’unification du monde arabe. La légitimité parfois compte plus que la légalité.

   « Mais que pensez-vous des autres moyens dont il a usé, d’abord la prise en otage des étrangers ?

 

     « Je suis contre le principe. Mais on peut estimer aussi que pendant quelques mois, elle a fourni à l’Irak le délai nécessaire pour se préparer à faire face à la guerre.

 

      « Et les fusées Scud lancées sur le territoire d’Israël ?

     « Cela ne fait-il pas un demi-siècle qu’Israël bombarde les Arabes impunément ? Israël est un corps étranger, un chancre greffe par l’Occident dans la chair du monde arabe… »

 

     - Le Quotidien du médecin n°4707 mercredi 13 mars 1991« Proche-Orient : une autre bataille pour les Etats-Unis :

       «  Fort heureusement, plus personne ne prétend résoudre le problème israélo-arabe dans de brefs délais… Les Etats-Unis, au lendemain de la guerre du Golfe, ont annoncé qu’ils allaient s’attaquer en priorité à la question palestinienne et ils ont peut-être suscité des espoirs qui vont être déçus.

 

   " … Les choix d’Arafat. Contrairement à ce que l’on croyait, la guerre n’a pas fait mûrir le problème. Beaucoup de commentateurs ont insisté sur le fait que, pour la première fois, quelques Etats arabes – et non des moindres, l’Egypte, la Syrie, l’Arabie saoudite, le Koweit – se sont retrouvés dans le même camp qu’Israël.

     Cette analyse est en contradiction avec la thèse des coalisés qui ont fermement refusé d’établir un lien entre l’invasion du Koweït et la question palestinienne. C’est Saddam Hussein qui a attaqué à la fois l’Arabie Saoudite et Israël. Cela n’a pas suffit à créer des relations de solidarité entre les deux pays puisque Ryad continue d’ignorer l’existence de l’Etat hébreu. Les Israéliens sont amers : on les a classés dans le « camp des vainqueurs », mais ils sont les premiers à qui l’on a demandé des comptes alors qu’ils ont été systématiquement bombardés par les Scud irakiens. Tout ce qu’ils voient des premiers « dividendes de la paix », c’est que l’Amérique exerce sur eux des pressions pour qu’ils contribuent à une solution de la crise palestinienne. »

 

     - Plus récemment :

 

    . La barbarie de certaines scènes que même la télévision n’osa diffuser lors de la mise à mort des deux malheureux soldats israéliens égarés à Ramallah, la décapitation de Daniel Pearl parce que juif, et ce pauvre petit bébé de dix mois, (Shalevet) dont un sniper a fait exploser la tête, dans les bras de son père. C’était juste un bébé « colon », pas une petite fille qui riait à la vie. Elle n’avait pas de nom. Tout est dit, tout est justifié ? Non ! et nous  leur redonnons ici leur identité volée.

 

    . Les exactions, récentes commises sur notre patrimoine au sus et au vu des télévisions européennes avec la profanation, la destruction du tombeau de Joseph, patriarche pourtant également reconnu par Islam et chrétienté ! Quant à la tombe de Rachel, elle doit être protégée pour ne pas subir le même sort.

 

   C’est ainsi que va la vie, dans ce petit pays courageux, que certain ambassadeur de France, considéra « merdique » (ou serait-ce son langage), mais où la démocratie donne à chaque communauté la gestion de sa religion et l’accès à tous ses lieux saints

     Hélas certains manipulateurs utilisent valeurs, et liberté donnée, pour servir leurs sinistres desseins.

    Jusqu’à quand supporterons-nous cette hypocrisie, sur une réalité au sujet de laquelle on ne cesse d’ergoter avec une absurdité totale quant à la sincérité des intentions de Y.Arafat …  quand il ne fait que répéter qu’il ne veut aucune paix qui ne serait pas celle qu’il aurait instituée, sur l’effacement total de l’entité « sioniste », et que les livres scolaires palestiniens ne semblent exister que pour enseigner les mille et une manières d’y parvenir !

 

N.B. A l’heure qu’il est, Y.Arafat est décédé et le monde se réjouit d’une ouverture  vers la paix : déclaration étonnante puisque, censément, il était le libérateur « courageux » de son peuple... et que celles d’Abou Mazen semblent une étrange redite de celles du « héros »  à qui la France rendit les honneurs républicains... et à l’heure qu’il est les arabes, ex-palestiniens, ont élu démocratiquement le hamas, dont le programme d’extermination des Juis est clairement annoncé, soutenu par l’Iran (entre autres) aux visées également exterminatrices envers Israël. Charmants voisins !

 

     - Voici ce dont nous informe l’écoute attentive d’un extrait tiré de Aroutz sheva.com sur le net :

     « A la fin du mois de janvier, Abou Mazen a rendu visite aux studios de la télévision officielle de l’Autorité palestinienne. Il a alors encouragé le directeur de la chaîne à mettre un bémol aux émissions incitant à la haine. Pourtant, vendredi dernier, 4 février, un appel à la destruction de l’Etat juif particulièrement inquiétant a été diffusé.


   Le directeur du Centre d’Observation des médias palestiniens (Palestinian Media Watch PMW), Itamar Marcus, estime que les messages adressés en arabe par l’AP à son public ont toujours dénié le droit à l’existence d’Israël et présenté les négociations de paix comme une simple tactique pour parvenir à la destruction d’Israël. C’est le même message qui a été passé lors du sermon officiel de vendredi dernier... 

 

 

« Traduit par PMW »... donné par l’imam Ibrahim Mudyris. Ce dernier a expliqué que le processus diplomatique n’était destiné qu’à permettre la conquête d’Israël jusqu’aux frontières de 1967 » puis,

« la lutte jusqu’à la destruction complète d’Israël et le retour dans les villes de Haifa, Jaffa, Lod, Ramlé, Netanya (Al-Zuhour) et Tel-Aviv (Tel Al-Rabia). »

Et encore : «  ... Cette génération pourrait bien ne pas y parvenir, mais d’autres générations suivront et la terre de Palestine demandera à ce que les Palestiniens y reviennent à la manière de Mahomet – en conquérant. »

    

 

    Nous voici informés ! Gardons donc à l’esprit : 

 

    - l’indifférence quasi totale d’un monde qui ne voulait ni entendre les cris d’agonie de nos enfants, ni la puanteur des charniers, pas plus qu’ils ne se soucient des enfants israéliens, aujourd’hui déchiquetés par les bombes inhumaines qualifiées de combattants, à qui l’on promet le paradis en récompense de leur sauvagerie !

 

    - que nous ne sommes ni des sous-hommes, ni des dhimmis, n’en déplaise à tous ceux qui, décidément, ne se font pas à l’idée que ce petit pays, défiant tous les pronostics, s’offre le luxe de faire trembler les capitales des puissants états arabes, au point de voir se constituer des résolutions, au fur et à mesure… des guerres défensives qui lui sont imposées, quand il ne lui est pas vivement « conseillé » « une retenue » au profit de coalitions avec des pays totalitaires, jouant son existence à la roulette russe, pour l’intérêt d’une sécurité mondiale, dont il est l’exclu. 

 

     - A quel autre pays demanderait-on pareille aberration !

 

    Mais que reproche -t-on à Israël ?

   De survivre à toutes les machinations de ses persécuteurs ? Ne pas avoir perdu les guerres d’extermination menées par les états arabes ? Sa présence, taxée « d’occupation », sur une terre qui est la sienne, quand ses armées à portée de canons de Damas, Beyrouth, le Caire, se retiraient ? D’être un pays de « Juifs » ? Que ce peuple, aussi réduit-il soit-il possède un dynamisme inversement proportionnel au nombre de sa population?

 

     A quel nouvel assujettissement rêvent pour nous les nations !

    Jusqu’à quand cela doit-il continuer, mais plus que tout, jusqu’à quand l’accepterons-nous ?

    Les alliances se renversent et la mouvance des accords est sournoise, dangereuse.  Vivons donc notre vie et non celle que l’on voudrait nous mesurer parcimonieusement !

 

    Israël est toujours seul, dit-on ! Faisons-en une force, nous évitant d’être entraînés sur la pente glissante de l’abandon des valeurs d’une société universellement en dérive.

    Ne renions pas un pouce de notre patrimoine, religieux et historique confondus. C’est le pire qui puisse nous arriver. Conservons précieusement notre spécificité. Elle nous a menés jusqu’au 14 mai 1948.

    Nous sommes forts si nous sommes unis. Nous sommes forts si nous conservons nos valeurs, forts des leçons de nos ancêtres. Faibles si nous acceptons l’assujettissement au pouvoir d’autrui...

   Plus que jamais, religieux et laïques, lisons ou relisons certains textes, tels que le Michné Thorah de Maïmonide, les écrits de Rabbi Nahman de Braslav... Quelle différence avec les appels au meurtre, que nous venons de lire, les conseils éducatifs des livres scolaires palestiniens que nous découvriront un peu plus loin, et les photos tristement explicites qui suivent !!!

                                         

 

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